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Par le jeu TIZADJE, les jeunes expriment certaines valeurs traditionnelles telles que le partage et l’équité.

Promouvoir la paix par les jeux traditionnels

Une initiative de Tin Hinan au 3è Festival Vivre Ensemble

En marge de la 3è édition du Festival Vivre Ensemble qui s’est tenue à Tombouctou du 8 au 12 février 2019, Tin Hinan, a organisé des jeux traditionnels à l’intention des enfants nomades pour leur inculquer la culture de la non-violence et le vivre ensemble.

Ces jeux traditionnels, initiés en partenariat avec le groupement des femmes de Tiboraghen et l’équipe locale de Tin Hinan Tombouctou se sont déroulés le 11 février 2019 au café jeunesse de Tombouctou sous le thème : « Écriture à Tombouctou à travers les âges, rôle des écrivains dans la promotion de la cohésion sociale et la Paix ».

Les jeux qui ont été organisés selon la tradition sous une tente touarègue (Issorares), ont aussi bien intéressés les enfants que les festivaliers au nombre desquels le directeur du Festival Salah Maïga. Ainsi, les enfants de tous milieux ont participé tour à tour aux jeux d’Echi et tizadj, des jeux pratiqués  depuis la nuit des temps par les communautés nomades et qui font la promotion du vivre ensemble tout en facilitant l’interaction entre membres.

Pour la coordinatrice de l’association Tin Hinan Burkina Saoudata Walet Aboubacrine, « la pratique et le développement des jeux traditionnels sont innovants pour l’éducation des enfants, des jeunes et adultes, et aussi contribuent à la culture de la non-violence, à la consolidation de la cohésion sociale, à la paix et au vivre ensemble ».

Au regard donc de l’ambiance qui a prévalu tout le long des séances de jeux, et eu égard à la communion et la fraternité suscitées, l’occasion sera encore donnée de jouer lors de la 4è édition du Festival en 2029,  à en croire les mots de satisfaction de Mme Aboubacrine.

L’atmosphère décontractée suscité par le jeu ECHI dans la diversité traduit à merveille la communion des esprits, loin des angoisses du vécu quotidien

Damien Raphaël NIKIÈMA

Se tenant main dans la main pour exprimer le vivre ensemble entre communautés de la région

Festival Vivre Ensemble de Tombouctou

Tin Hinan célèbre la 3è édition par un défilé de mode

L’initiative est de Tin Hinan qui a tenu à travers ce défilé, à magnifier les différentes cultures de la région de Tombouctou et partant, mettre en valeur les potentialités en matière vestimentaires.

L’événement a eu lieu le 10 février 2019 à l’Auberge du désert de Tombouctou et a rassemblé le temps d’une soirée, jeunes, filles et garçons, qui ont saisi l’occasion pour mettre en valeur les tenues traditionnelles et modernises de leurs communauté de base respectives.

Ainsi, le public sorti nombreux pour la circonstance, a pu apprécier à leur juste couture plus d’une centaine de tenues, les unes aussi belles que les autres. A la fin du défilé, les jeunes mannequins d’une soirée ont saisi l’occasion pour faire passer des messages (imprimés sur leurs tenues) pour dénoncer les maux qui minent leur épanouissement, notamment  la violence faite aux femmes et les mariages précoces et forcés. L’occasion a aussi été belle pour eux, d’inviter tout le monde sans exception, à œuvrer chaque jour pour la promotion de  la paix, de la scolarisation des filles et  la lutte contre les violences faite aux femmes.

Pour la coordinatrice de Tin Hinan, Saoudata Walet Aboubacrine, « l’initiative du défilé de mode entre en droite ligne des activités de promotion des valeurs culturelles menées au quotidien sur le terrain dans le sahel».

Au regard de la participation et de l’engouement suscité, Saoudata Aboubacrine tire un satisfecit général et ce d’autant plus que l’évènement a permis, dans un contexte marqué par l’insécurité, de détendre un tant soit peu l’atmosphère.

Le ZOUMBOU : une coiffure Songhaï originaire de Gao et aussi utilisée à Tombouctou à l’occasion des mariages des frères

Damien Raphaël NIKIÈMA

L’association TIN HINAN a eu le privilège de se voir se confier un rôle dans l’organisation du FESTIVAL VIVRE ENSEMBLE.

Une responsabilité acceptée avec humilité et appréciée à sa juste valeur par l’Association TIN-HINANE qui travaille d’arrache-pied pour la réussite de cet important rendez-vous qui se tiendra  du 8 au 12 février 2019 dans la cité des 333 saints (Tinbuktu) avec au menu une brochette d’activités culturelles et humanitaires dont : un espace d’échanges sur la cohésion sociale et de paix, l'Année Internationale  des Langues Autochtones(https://fr.iyil2019.org/a-propos-de-iyil-2019/), les changements climatiques, la valorisation des savoirs traditionnelles autochtones détenus et transmis par les femmes, un espace de jeux traditionnels autochtones, un défilé de mode traditionnelle, etc…

Pour rappel, le pré-lancement de la de la 3iè édition du festival vivre ensemble a eu lieu à Azalai , Grand Hôtel de Bamako, le 11 janvier 2019.

Cette activité enregistra la présence de plusieurs  personnalités administratives et politiques notamment, de Mme la Ministre de l’artisanat  et du Tourisme, Mme Nina Walet Intallou, représentée par son  Chef de Cabinet, le Maire de la commune urbaine de Tombouctou, Boubacar Ould Hamadi, le Président de l'autorité intérimaire de Tombouctou M. Baba Saïd BALLY dit HANKOYE, le Président de Lions Club Région 12, M. Elhadj Baba HAÏDARA dit Sandi, le Directeur du Festival M. Salaha Maiga.

Toutes et tous à Tombouctou du 8 au 12 février pour le vivre ensemble !

Bamako, le 12 janvier 2019

ABOUBACRINE AGOUBA

Tin Hinan accompagne les 16 jours d’activisme contre la VGB et le 70e anniversaire de la déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies du 25 nov au 10 déc 20 18 , Tombouctou, Mali.

Les 3èmes Entretiens Techniques du PRAPS se sont tenus à la satisfaction générale des organisations membres du WAMIP (Alliance Mondiale des Peuples Mobiles et Autochtones) présentes aux travaux.

Le Projet Régional d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) a organisé du 15 au 17 octobre 2018 à Ouagadougou (Burkina Faso), ses 3èmes Entretiens Techniques (ETP3) sur le thème de l’ « Amélioration de la santé animale en zone sahélienne ».

Les participants venus du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Tchad, du Sénégal, du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Bissau et du Burkina Faso, ont pendant trois (O3) jours d’échanges fructueux, réfléchi sur le mode de fonctionnement et la structuration des services vétérinaires, ainsi que le système de gestion des maladies transfrontalières.

 Ainsi, la synthèse des travaux a permis de dégager des perspectives et de faire de fortes recommandations au PRAPS, aux fins d’une véritable amélioration de la santé animale au sahel.